
Thierry Sparfel, CEO et fondateur TechnoGroup
« Zoho, ce n'est pas un ERP classique. C'est une boîte à outils modulable, qui permet d'avancer pas à pas - à condition d'être bien accompagné. »
Le résumé des plus pressés ⚡
Qui est TECHNOGROUP, quelle est votre activité ?

TECHNOGROUP, groupe international d'ingénierie et d'intégration de systèmes professionnels spécialisé dans le secteur maritime.
Applications Zoho utilisées
Avant Zoho, comment étiez-vous organisé ?
Nous avions démarré en 2007 avec EBP, puis migré vers Divalto dans l’espoir d’avoir un ERP capable de couvrir toute notre chaîne : comptabilité, achats, projets. Mais Divalto s’est vite révélé trop complexe, rigide, et surtout très coûteux à adapter à nos besoins spécifiques. Nous avons changé deux fois d’intégrateur… sans jamais atteindre un fonctionnement satisfaisant. J’ai fini par prendre la décision d’arrêter le projet.
Nos clients sont très spécifiques, notre activité aussi, et nos processus sont construits autour de cette réalité. Adapter Divalto aurait sans doute été possible, mais le temps et les coûts nécessaires ne se justifiaient pas.Pourquoi avoir choisi Zoho ?
Aux États-Unis, nous utilisons QuickBooks avec succès. Nous aurions aimé l’utiliser aussi en France, mais l’outil n’est plus disponible sur le marché. Notre comptable nous a alors parlé de Zoho. J’ai fait quelques recherches, et j’ai trouvé que Zoho Books se rapprochait de QuickBooks dans sa logique.
Nous avons ensuite échangé avec Guillaume Lévy de tranZition, qui nous a présenté les différentes applications de la suite Zoho. L’approche modulaire, évolutive, et surtout plus accessible que les ERP traditionnels, nous a convaincus.
Nous devions également aller vite : nos licences Divalto arrivaient à échéance, avec un coût élevé à renouveler.
Il fallait une solution prête à fonctionner avant juin. Et tranZition a été au rendez-vous.Vous aviez besoin de déployer rapidement. Comment ça s’est passé ?
Le calendrier était clair : décision en février, mise en production en juin.
Quatre mois pour avoir un outil fonctionnel, adapté à notre métier.
tranZition nous a accompagnés étape par étape, de façon structurée :
cartographie des processus,
priorisation des besoins (ventes, achats, stock),
et montée en compétence rapide des équipes.
Vous m’avez parlé de devis Excel très évolués. Comment les intégrez-vous à Zoho ?
Nous avons en effet des devis complexes, produits dans un fichier Excel métier très abouti. Zoho a été connecté à ce fichier pour générer automatiquement les documents et les commandes dans Zoho Books + Zoho Inventory.
Par ailleurs, certains documents export, spécifiques à notre secteur, sont générés automatiquement via Zoho Writer.
Et pour tenir à jour notre catalogue articles, nous utilisons Zoho Flow, qui va nous permettre de synchroniser automatiquement notre base de données avec Excel.Et aujourd’hui, qu’est-ce que Zoho change au quotidien ?
Les équipes ont adopté Zoho très rapidement, sans besoin de formation lourde. C’est un outil intuitif, beaucoup plus fluide que Divalto.
Nous avons divisé nos coûts par trois, tout en gagnant en souplesse. Et surtout, on avance à notre rythme : on active les modules dont on a besoin, sans être contraints de tout déployer d’un coup.
Un point de vigilance reste la comptabilité. Zoho Books n’étant pas encore certifié en France, nous avons dû intégrer PennyLane. La synchronisation entre les deux n’est pas encore parfaite, mais c’est en cours de stabilisation.
Un dernier mot pour celles et ceux qui hésitent encore à passer à Zoho ou à contacter tranZition ?
Je vais être simple : je n’ai que du positif à dire. Guillaume, chez tranZition, a été disponible et réactif du début à la fin.
Je lui ai dit dès notre premier échange : “Ma seule contrainte, c’est que ça tourne en juin.” C’était en février. Il m’a répondu que c’était ambitieux… mais il a relevé le défi. Mon équipe était prête, il a été au rendez-vous.
Et pour Zoho : ce n’est pas un ERP classique. C’est une boîte à outils, suffisamment souple pour s’adapter à un métier comme le nôtre — à condition d’avoir le bon partenaire. Pour nous, c’est un choix stratégique. On a repris la main sur nos outils, nos flux, et nos coûts.
Et même un projet complexe peut fonctionner, avec le bon accompagnement.